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Noa Renyazovski

Noa Renyazovski
PO : 22
Messages : 5
Date d'inscription : 13/01/2019

Feuille de personnage
Type d'âme/monstre: Loyauté
Dim 13 Jan - 18:26
Noa Renyazovski
« Chaque jour était une démonstration des ténèbres qui se tapissaient en lui »
Prénom : Noa
Nom : Renyazovski
Surnom : /
Âge : 21 ans
Sexe : Masculin
Orientation Sexuelle : Indéfinie
Groupe : Hybride
Signe Distinctif: Il a foi en des pensées spirituelles et envers de nombreuses croyances qui viennent de son héritage nomade.
Aime : L'obscurité, le spirituel, les entreprises risquées, se mentir
Déteste : L'ignorance, L'hypocrisie, l'inconstance, la retenue
Histoire

Son existence s’alluma au milieu de funérailles.  Entre les corps secoués de complaintes et les lamentations, entre les larmes de pure souffrance et de sympathie, sa venue s’annonça alors que les siens abordaient la deuxième journée de veillé d’une personne qui aurait pu être son grand-père à 34 heures près. Mais elle n’était plus, seul son esprit les jugeant s’éternisait selon les croyances. Ses parents se trouvaient près d’un autel aux bougies multicolores et aux teintures chatoyantes quand sa flamme de vie s’embrasa. Les guitares acoustiques étaient discrètes mais accompagnaient le rythme des allées et venues des nombreux hybrides venus rendre leurs derniers hommages. Les leurs étaient peut-être nomades et éparses mais ils n’en demeuraient pas moins connectés, et depuis l’annonce du défunt, des membres de la famille arrivaient des quatre coins du pays.

Les parents s’éclipsèrent rapidement, laissant leurs places à ceux qui avaient encore des adieux et des cadeaux à adresser à celui qui n’était plu. Sa naissance fut le premier faux pas d’une longue série, arrivant dans l’un des moments les plus sensibles possibles. L’âme du défunt était, selon leurs croyance, en train de les inspecter, de juger le respect qui lui était destiné durant sa veillé. Alors l’arrivé lors de ses derniers hommages du fruit d’une union à laquelle il n’avait pas donné sa bénédiction était largement suffisante pour raviver la peur dans leurs convictions spirituelles. Sa mère hybride et nomade, Ezma, s’était uni à un étranger, un hybride sédentaire de l’Oasis, terre à terre dans ses débuts. Cet homme, Sholto, l’avait suivit dans son mode de vie et s’était mis au fait des coutumes jusqu’à les ressentir dans ses émotions et dans sa logique, malgré l’aversion que son beau-père lui portait. Mais y’avait-il plus grand outrage que d’aujourd’hui donner cette vie controversée sur la terre qui accueillerait leur aïeul ? Sûrement pas. La naissance se passa dans une tente improvisée de draperie, à l’écart de la rencontre et à plusieurs mètres de l’ancien logement du défunt.

La fille de celui qui n’était plus présenta son index à leur nouveau-né qui tendait les mains devant lui dans une tentative de briser la confusion, à moitié aveugle. Le souffle d’Ezma et de son compagnon était court et leurs yeux hantés par une angoisse trouvant ses racines dans l’immatériel. Ils se resserrèrent dans un mouvement d’affection assoiffée autour de leur descendant et le son de leurs pairs et de leur chant leurs venaient comme un souffle surnaturel et lointain.

Plus tard ils regagnèrent leur poste délaissé durant leur absence, absence dont personnes ne parleraient aujourd’hui pour ne pas offenser celui qui avait tiré son rideau. Laissant le jeune innommé emmailloté dans leur petit abri pour le reste de la durée de la veillée. L’enterrement de ce grand-père inconnu se fit sans paroles, seulement en musique dont les percussions résonnaient dans la cage thoracique des parents. Les danseurs accompagnaient la souffrance de certains spectateurs qui laissait couler leurs peines sur leurs joues frippées, mais pas celle d’Ezma ou de Sholto. Car ils enterraient aujourd’hui la pire personne qu’ils avaient un jour rencontré, et même par devoir et amour paternel il leur semblait impossible de travestir leurs pensées et de faire couler une tristesse liquide sur la chair de son infamie. Seul le silence traduisait le respect qu’ils lui devaient pour encore un jour avant qu’il disparaisse définitivement. Les trois jours de veillée se clôturèrent alors qu’ils mettaient feux à ses possessions et à son foyer et la fumée s’élevait haut dans le ciel. Les parents repartirent sur les routes désertiques avec leur enfant né sous les plus mauvaises étoiles qui fussent et c’est une fois posé pour la nuit, autour d’un plat de chorba que le nom du nourrisson fut enfin officialisé.

Noa grandit toujours en chemin, avançant d’un endroit à l’autre, caché dans les périphéries des villes où sa famille vendait ses marchandises ou sa force de travail à ceux qui savaient l’échanger contre quelques pièces ou les troquer contre un objet attractif. Et le garçon aidait à toutes tâches. Cependant si pour sa dizaine d’année l’hybride était déjà fort comme un bœuf, il était aussi complètement incompris et incompréhensible pour ses aînés. Sa propension à s’isoler était aussi puissante que les appels de son esprit à la sauvagerie qui guidaient ses élans de colère ou de cruauté solitaire. Noa avait l’impression de se noyer dans l’océan qu’était le monde terrestre, son corps ballotté et fracassé contre les récifs inhospitaliers de son existence. L’enfant avait déjà essayé de s’accrocher au bras des siens pour sortir la tête de l’eau, mais il semblait bien incapable de partager ce qui le dévorait par des mots. Quand il voulait crier « sortez-moi de là », les mots qui sortaient de sa gorge ressemblaient au râle énervé d’un animal voulant la paix. Et la paix lui fut accordée, car de temps ses parents ne le gâtaient pas.
Sa mère était une femme efficace, performante et percutante, bien incapable de s’égarer en compliment à demi-sincère ou de laisser parler des sentiments contagieux à la place de mots intransmissible. Elle condamnait ce qu’elle ne comprenait pas par une déception acide, alors durant leurs entrevues Noa se taisait et les deux se rendaient aisément compte qu’ils n’avaient rien à se raconter, rien en commun à part une tête de mule et des marques d’affections maladroites.
Son père était un bonimenteur, joli-cœur et au charisme démerdard. Sa capacité à fuir les discussions sérieuses et les responsabilités étaient encore plus nomade que leur mode de vie. Leurs conversations se résumaient souvent à quelques mots mal-entendus et une tape sur l’épaule avec un « tu devrais voir ça avec ta mère » rabâché et dont les intonations étaient gravés par habitude dans l’esprit instable du jeune hybride. Et si l’aîné était de bonne humeur, il lâchait ses dés porte-bonheur qu’il triturait nerveusement avant de l’inviter à faire un peu de mécanique sur leur camping-car. Véhicule pour qui il vouait un amour et des attentions que n’importe qui d’autres dans son entourage n’aurait jamais pu goûter.

Leur éducation dans l’ensemble était dépourvu de toute autorité, appuyant sur les incitations et la responsabilisation. Mais pour Noa, qui se sentait couler au sein des abysses qui l’attirait avec avidité, le « laisser-faire » dont on le gâtait était la promesse d’un décès en mer. Pourtant il luttait, tentant d’arracher à l’aveugle les fils de l’obscurité l’engloutissant sans couper ceux de la lumière dans sa débâcle. Le bien, le mal, tout était si embrouillé dans son esprit et pour respecter les frontières il tentait de se conformer à celles que lui mettait timidement son entourage. Mais quand il passait ses nuits seul, les barrières semblaient se baisser et la rage qui  possédait son âme ne se restreignait plus. Il se sentait sauvage, emporté par une férocité qui courait dans ses veines bouillonnantes. Plus le temps passait et plus il se jetait dans des batailles désespérées avec les errants des villes pour respirer ; enfin expirer le souffle brûlant qui l’asphyxiait dans une libération de violence et de déchaînement. Le remord n’était pas un concept facile pour lui, tout comme la vie d’autrui. Noa ne comprenait pas les êtres vivants qu’il côtoyait et l’inversion du constat était aisé. Taciturne, étrange, il n’attirait pas la sympathie. Son corps était un amas de muscle tenant sur un corps juvénile aux jambes trop longues, se fourrure était tantôt touffue, tantôt dégarnie faisant de son apparence le fruit d’un ragoûtant enchevêtrement. Il était le Wendigo de ses terres à ses propres yeux et la peur condescendante qu’il inspirait le confortait dans ses impressions.

La raison de sa nature tumultueuse et vorace de fureur lui était inconnu mais il la cherchait dans leurs croyances et dans leur spiritualité. Plus le temps passait et plus il semblait que son inconstance angoissait silencieusement ses parents, comme si au fond d’eux ils savaient qu’il était prédisposé, qu’il était une créature de haine sous ses apparats enfantins. Et quand la barrière se brisa à ses onze ans, la libération des monstres fini de briser également ce qu’il restait de leur simulacre de famille. Noa n’avait jamais baigné dans une telle mécompréhension alors que son père souhaitait profiter du tournant politique pour s’installer en ville et que sa mère acceptait de se conformer pour une ascension sociale espéré mais jamais ne serait-ce que murmurée. Ses parents voulaient le « civiliser » ; plus de batailles, plus d’excès. Eux qui n’avaient jamais montré la moindre autorité semblait soudain s’étouffer de peur à l’idée qu’elle ne soit pas respecté. Il fallait « s’adapter », plus de violence, plus de croyance en public, plus de comportement inapproprié devant la foule.  Devait-il se repentir d’être ce qu’il était, de se défendre des mots malheureux que des idiots avaient prononcés à son encontre ? La culpabilité se mêlait à la colère.
L’arrivé dans des logements insalubres pour des métiers de loubard semblait pour Noa ne pas faire de différence à leur vie antérieure sauf qu’elle leur demandait maintenant de se dissimuler. Mais en réalité, les revenus maigres mais régulier que leur apportait cette emménagement permettait à ses aînés de faire des projets. Mais rien ne pouvait arrêter la bête en lui. La plupart du temps apathique, le jeune Noa démontrait parfois une rare violence qui finissait par blesser des pairs. La nuit l’accueillait au dessus des ponts et des cours d’eau où il pouvait les observer, trouvant dans ses abysses qu’il craignait auparavant un réconfort.

Le temps passait, sa famille trimait et de son côté il s’enfonçait, rejetant humain et monstre. Il n’était pas fait d’amour pas plus que de faux-semblant. Plus il grandissait, plus il considérait la lumière comme étouffante et les ténèbres accueillantes, du moins voilà ce qu’il se disait et redoutait. Mais il sentait bien au fond de lui-même que des puissances qui le dépassaient le contraignait à rester bloqué entre ses forces opposées, entre lumière et ténèbres, déchirant ses attentes et ses esprits. Ses peurs se bloquaient dans sa gorge quand il se regardait dans le reflet de l’eau où il y voyait juste sa silhouette. Impressionnante pour son âge mais bien peu de chose. Fragile et peut-être à sauver. Sauver de quoi ? Il ne savait pas ce qu’il se reprochait et ne voulait pas l’entendre. Avec les années, plus son corps s’humanisait et moins son esprit se civilisait.

A son quatorzième anniversaire, Noa entra dans le salon couvert des marques de ses méfaits nocturne, le sang coulant encore le long de sa manche. Il se mit debout devant les siens qui étaient en train de discuter matinalement de leur journée à venir. Ce fut comme un croassement qui s’échappa de sa gorge, déchiré et terrifié, formant des mots dont il mesurait à peine la puissante demande.

« Je crois que j’ai peur... »

L’odeur de l’encens qui brûlait sur la table emplissait toute la pièce autour d’eux, embrumait l’atmosphère et empâtait le temps qui semblait s’être arrêté en cet instant. Un instant trop court. Un instant rompu par Soltho qui agita nerveusement les dés dorés accrochés à sa ceinture avant de répondre, les yeux pleins de compassions.

« Je sais, moi aussi. »

Une compassion corrosive. Ezma, elle, ne prit pas la peine de répondre, elle le fixait avec une pitié qui alluma en Noa un fort sentiment d’humiliation. Puis elle posa une main sur son épaule avant d’aller se préparer pour la journée dans l’entrée exiguë suivit par son compagnon. L’adolescent resta coi, bête au milieu de la pièce à vivre, minable et paralysé. Avant que son corps ne se jette dans un acte subit de fureur sur la table, basculant toute sa force dans l’emploi de fendre l’objet robuste, ses cordes vocales produisant des sons gutturaux et esquintés. La seule réponse à sa crise évidente fut le bruit de la porte claquant et des clés tournant. Une fuite grossière. Ses poings s’abattaient sur la surface plaquée, son souffle était erratique et des nombreuses gouttes s’écrasaient sur le bois tremblant. Pas une question n’avait été posée, on ne se fut pas intéressé si il avait pu s’attirer des soucis, si sa vie était en dangée, on l’avait juste regarder comme on regardait un condamné. Il était condamné. Son corps dégingandé se laissa tomber contre une étagère, brisant plusieurs objets derrières lui mais dont le bruit parvint comme un apaisement à ses oreilles. L’hybride recommença, rejetant son dos contre la surface vitrée juste pour entendre la verrerie gémir et crisser. Pour percer le silence dont l’écho l’engloutissait sous une mer noire dans laquelle aucun rayon lumineux ne pouvait transpercer.

Le soir même personne n’en reparla, on dîna d’un repas léger avant que chacun ne regagne son réconfort. Au dessus de l’eau noir, Noa fixait qui il était dans son reflet : une silhouette noir et condamné. Etait-il un pauvre garçon tombé sous le coup d’un monde insensible ? Non, il n’avait fait que tracer le chemin qu’il avait souhaité et la barrière factice de la famille était tombé. Il se sentait puissant dans l’incivilité et se nourrissait depuis ce moment d’une littérature guerrière. L’hybride rêvait de devenir un chevalier, la violence légitime et la brutalité fantasmé. Il rêvait d’une guerre où faire ses preuves, mais à défaut de guerre il se battait dans des combats de rues au tournants aussi barbares que jouissifs. Sa carrure de mastodonte lui laissait un avantage certains sur ces adversaires au corps à corps. Les années continuaient de défiler et il revenait peu chez lui, à peine pour manger, se doucher ou prendre des fournitures . Une omerta s’était installée, doucement imposée et personne ne s’exprimait, d’un côté comme de l’autre.

Quand arriva ses dix-huit ans, il fut convié à se joindre au dîner, seul moyen d’assurer plus ou moins sa présence. Son père posa les plats sur la table et sa mère qui était installé en face de lui entra d’emblée dans le sujet qu’elle voulait lui confier. « Tu ressemble à ton grand-père. » Ses mains âgées jouaient avec les nombreux bijoux qu’elle portait aux mains, fébriles. Parler des morts ne se faisaient pas chez eux, jamais, c’était un tabou. Une fois le défunt enterré il n’était plus question de l’évoquer, même si Noa savait qu’il était né l’un des jour de son départ.

Cette révélation fit perler chez lui quelques gouttes de sueurs froides, soudain hâtif et rétif à ce qui allait suivre. Son père était silencieux comme à son habitude alors qu’Ezma dépeignait devant lui le portrait d’un homme dont les qualités se résumaient à bien camper ses défauts. Violent, guerrier, abjecte, son histoire était emprunte de tuerie, pillage et sévices infligés. Personne n’eut besoin d’expliquer à Noa ce qui était murmuré en sous-texte, qui il était et ce qui pesait au-dessus de lui. Si bien que quand la plus âgée de la famille commença un nouveau paragraphe par un « Mais tu es bien meilleur, tu es notre fils et notre fier- » il n’écoutait déjà plus. Se toisant sous un jour nouveau. Ses yeux se tournèrent vers la fenêtre sale qui, dans la nuit, lui renvoyait son image imparfaite où il voyait sa condamnation à travers ses traits déformés. Ses traits multiples. Il sentait le poids de ses ancêtre courir dans ses veines et peser sur ses épaules.

Suite à cela, son mutisme fut totale alors qu’ils mangeaient tous solennellement, comme on l’aurait attendu pour un dernier repas. Quand Noa se dirigea calmement vers la porte d’entrée il arracha au passage les dés porte-bonheurs de son père et attrapa une bague de sa mère posé dans l’entrée avant de franchir le palier. Si ses parents l’eurent vu faire, ils n’en dirent rien et le laissèrent partir sans un mot. Mais Noa le savaient, peut-être qu’Ezma et Sholto aussi, ils ne se reverraient plus. Jamais.

Ces trois dernières années il les vécu en vivant dans des squattes ou des abris de fortunes, mangeant en faisant des travaux de forces et jamais sur la charité. Noa ignorait si il rejetait ou embrassait ses origines, mais il éprouvait une fascination grandissante pour l’homme qui n’était plu l’instant où il fut.  Ses convictions, que l’humanité et beaucoup de monstres auraient argués de superstitieuses, le guidait alors qu’il était convaincu d’être le bras armé d’un esprit en colère. D’être son chevalier. Et cela lui donnait un but. Alors même si il ne pouvait encore s’ériger guerrier, il se battait férocement dans la rue. L’hybride souhaitait assumer qui il était : une bête, une bête au milieu de la civilisation.
Description physique

Enfant, Noa n'avait rien de très humain ou alors seulement les aspects les plus familièrement dérangeants ; un visage écrasé et un crâne au squelette sapiens dévoré par l'incrustation d'une mâchoire complexe et fournie de tranchantes pointes d'ivoires. Son corps juvénile était parcouru d'une fourrure dégarnie et incomplète où les plaques nues de son épiderme laissaient une impression de pestilence. Avant son adolescence ses jambes étaient longues et fines, surmontées par un torse sur-développé aux reliefs sec et musculeux qui le faisait se déplacer de manière recourbée.  Toute son apparence criait à la créature incomplète, ses traits paternelles et maternelles se mêlant défectueusement pour accroître son apparence chimérique.
C'est en grandissant que son corps s'humanisa, sa pilosité cessant sa croissance sporadique pour se limiter à tapisser son dos et ses épaules en remontant dans son cou pour rejoindre sa chevelure. Chevelure qui cachait aisément cette interjection sous une coupe sauvage et touffue. Sa colonne  finit par se faire dresser pour arborer une ligne droite qui le permettait de toiser les autres êtres d'un perchoir d'un mètre quatre-vingt seize, là où de sa carrure large il pouvait toiser ses compères avec menace. Ses bras étaient long et auraient pu sans difficulté entourer aisément la taille d'humain de toutes corpulences pour lui appliquer une pression puissante. Il finissait en des mains épaisses et inesthétiques dont les ongles étaient trempés et difficilement destructibles. Ce qui restait le plus intimidant sur son corps étaient les dents acérés qui parsemaient sa gueule et dont ses lèvres peinaient à recouvrir naturellement l’entièreté de ce mur opale et dangereux  Encore là il lui avait fallu, dans ses jeunes années, dompter son corps et ses réflexes pour garder la bouche close et ne pas effrayer les badauds impressionnables qui venaient acheter des produits de contre-bande chez sa famille.
Adulte, son visage s'était complètement dépourvu de plaque peluché pour dévoiler son visage long et carré, recouvert d'imperfection cutanée. Ses yeux n'avaient, dans leur cas, pas grand chose de monstrueux à part des pupilles étroite à la couleur noire d'obsidienne.
Utilisation de la Magie
Noa était loin d’avoir le pouvoir guerrier qu’il convoitait. Privilégiant le perfectionnement dans la douleur de ses pugilats clandestins à la rigueur empoisonnante du lourd apprentissage de la magie.  Cependant, il ne fut pour autant pas complètement sectionné à cette partie de son être, recevant depuis sa plus tendre enfance une introduction à ses aspects les plus rudimentaires. Et si sa magie n’eut jamais servit de manière décisive dans un combat, elle eut très tôt revêtue une certaine importance dans sa vie domestique.

Sa magie se manifesta rapidement comme la dispersion de chaleur provenant de l’extrémité de ses membres supérieurs. Ses mains lui permettaient par ce biais et par une application prolongée de réchauffer des objets ou des produits. Cependant une seule main à la fois peut se voir investir de sa magie. N’excédant pas les 50°, cette intensité peine à réellement occasionner des blessures dépassant la sensation d’inconfort voir de douleur bénine à ceux qu’elle pourrait toucher longuement. Elle se manifeste cependant par un visuel plus impressionnant et dangereux que ceux qu’elle permet de nuire. Lors qu’utilisée, sa magie englobe sa main et son avant bras d’une lumière blanche aux halos rougeâtre.

Noa a une âme de loyauté, elle est grise de payne.
Description psychologique
Témoignage du psychologue judiciaire Tyler.
Affaire de coups et blessures sur la personne de Stephan Weller, plaignant.

L’accusé Noa Renyazovki (18) est arrivé ce matin au poste du quartier d’Apple Home montrant une résistance aux forces de l’ordre qui a contraint les policiers à faire usage de force restrictive. Il a été nécessaire de l’isoler lors de sa garde à vue au regard de son attitude hostile et potentiellement dangereuse pour les autres détenus. Il été entendu le 3 Février à 18h30 à propos des délits présumés de coup et blessure, violence avec voie de fait sur les forces de l’ordre, outrage sur agent et rébellion.

On observera un accusé ne présentant pas de remord et nécessitant des entraves lors de son audition.  Le portrait psychologique qui sera présenté au procureur est le suivant. Nous observons un inconfort dans l’exercice de l’interaction au question-réponse. Plus qu’une méfiance envers les autorités, cet inconfort de la part de l’interrogé semble être la manifestation d’une incapacité à tenir des discussions prolongées et à comprendre ce que l’on attend de lui. Ce qui ressort de l’entretien semble être un grand isolement social, volontaire ou non, et une misanthropie prononcée. Nous imaginons un homme inconfortable, incapable de prendre part à des situations sociales et publiques de manière calculée et mesurée. Cette particularité provient sûrement de son éducation nomade qui ne lui a pas permit d’acquérir les codes de civilités citadines. On observa également à cette occasion son maintient qui, bien que bipède, est recourbé donnant une impression de bestialité. Son attitude envers les liens de restriction indique un profond rejet d’une position de vulnérabilité et à fortiori un rejet des situations mettant à mal sa position, ce qu’il prend pour de l’humiliation.

A propos des méfaits présumés, ils sont reconnus par l’accusé qui ne semble pas présenter d’autre scrupule que celui de s’être fait prendre. Il présente une attitude de satisfaction à l’évocation des blessures du plaignant et semble obséder par l’idée de puissance que cela vient à éveiller en lui. Son « esprit guerrier » nous vient à penser qu’il y a de nombreux risque de récidive et nous conseillons la détention provisoire avant le procès. Son instabilité presque animal, son manque d’empathie et  sa violence rend l’accusé dangereux pour l’espace publique.


Le procès au n’amènera finalement sur aucune peine d’emprisonnement, et se résumera à des peines d’intérêts généraux non assurés.
Informations sur le joueur
Prénom : Paps
Âge : 23
Comment tu as connu le forum : Alors c'était par Sans ! Encore et toujours lui !
Est-ce que tu connais Undertale ? : En effet ! Vous êtes bien indiscret papyrus !
Ton avis sur le forum : Il est toujours aussi superbe, merveilleusement bien administré par des gens de talents et avec des membres tout à fait exquis !
Qui est le personnage sur ton avatar ? : Kylo Ren - Star Wars 7
As-tu lu le règlement ?: Je ne ferais pas la même blague horrible que mon frère, mais oui, en effet !
Par Onyx de Never-Utopia, inspiré de cette fiche de Pastomaniac.
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Frisk Dreemurr
PO : 579
Messages : 380
Date d'inscription : 14/09/2018

Feuille de personnage
Type d'âme/monstre: Détermination (Rouge vif)
Dim 13 Jan - 20:20
Oh, quel surprise, vous ici... C'était inattendu 8D

Citation :
Déteste : L'ignorance, L'hypocrisie, l'inconstance
papyrus A croire que tous les nouveaux personnages ont décidés de me détester, dernièrement...


Quoi qu'il en soit, bon courage pour ta fiche, et nous restons à ta disposition, au besoin~

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Dog Sleep

I'd rather be free
I guess I'll have to face that in this awful place, I shouldn't show a trace of doubt. But pulled against the grain, I feel a little pain that I would rather do without...
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Lyam Halwick
PO : 43
Messages : 19
Date d'inscription : 02/01/2019
Mar 15 Jan - 3:24
Salutations créature. Education archaïque, bestialité exhibée, conflit interne. Une existence au bord du précipice. Tout chez toi hurle à la non-conformité. Soyons francs, au désordre.

Mais tu as de la classe quand même, c'est terrible.

Bonne chance pour finir ta rédaction. Je suis persuadé que, si bien ordonnée, ta force pourra s'avérer productive.

Tu écris tellement bien. Tout est tellement visuel, je suis toujours abasourdi par tes métaphores et par l'ambiance générale de ton histoire. Je ne sais pas comment tu as pu réussir à écrire autant et avec une plume aussi travaillée tout du long.

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Elowyn Picks
PO : 313
Messages : 209
Date d'inscription : 15/09/2018

Feuille de personnage
Type d'âme/monstre: Créativité
Mer 16 Jan - 12:02
PAAAAAAAAAPS Coeur rouge

Re-bienvenue parmi nous ! J'ai pas galéré à te reconnaître toi ! 8D
J'aime beaucoup ce début de fiche, un hybride violent, il me donne envie d'essayer de l'apprivoiser quitte à me prendre quelques coup uhuh *3*

J'ai hâââââte de voir la suite ! Bon courage ! :3 Sans heart

_________________
1 Rose de Frisk  Coeur rouge
1 Rose d'Abbanadrël Coeur bleu foncé
1 Rose de Lizzy Coeur bleu
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Noa Renyazovski
PO : 22
Messages : 5
Date d'inscription : 13/01/2019

Feuille de personnage
Type d'âme/monstre: Loyauté
Mer 23 Jan - 4:54
Et terminée !

Frisk -> Petit.e, maigre et qui sent l'arrogance... je ne vois pas pourquoi tu t'inquiète, notre entente est assurée.

Lyam -> Salutations Halwick. Existence réprouvé, plasticité écoeurante, compensation pour redorer son estime de soi. Une vie dans la menace de l'oublie. Tout chez toi hurle la conformité. Soyons franc, à l'indifférence.

Et pourtant tu arrive à vaincre et à gagner ta place.

Je te remercie pour tes compliments, venant d'un politicien aux rapports écrits à la perfection, j'imagine que ça à de la valeur ! A jamais sûrement.

Elowyn -> Merci humaine...
*Serre ses poings* Je crois qu'on peut merveilleusement s'entendre si tout tes os sont brisables.

J'ai fini ma fiche. Mais n'écoutez pas le psychologue judiciaire, c'est un spéciste de la pire espèce ; l'espèce des lettrés qui pensent pouvoir vous coller le poids de votre éducation sur le dos. Mais il valait mieux lui que de redire ce qui avait déjà été dit dans l'histoire, selon moi, pour voir un peu avec des yeux extérieurs.

N'hésitez pas à me dire si il faut corriger quelque chose, je n'hésiterais pas à demander -très gentiment- à notre bon Halwick, qui doit bien avoir un ou deux assistants parlementaire pour faire ce travail fatiguant.
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Papyrus
PO : 338
Messages : 101
Date d'inscription : 07/10/2018
Mer 23 Jan - 4:54
JE PREND LE BON PERSONNAGE POUR DIRE DES GENTILLESSES papyrus :
FRISK → MERCI AMI.E FRISK, C’EST TELLEMENT GENTIL ! JE SUIS SUR QUE VOUS ALLEZ BIEN VOUS ENTENDRE ! VOUS AUREZ ENVIE DE FAIRE LES MEMES ACTIVITES ENCORE, ET ENCORE, ET ENCORE !!!
LYAM → OUAH C’EST TELLEMENT GENEREUX D’ETRE PASSE DIRE BONJOUR AUX NOUVEAUX GENS DU QUARTIER ! QUELLE CLASSE ! MERCI !
ELOWYN → OOOOH MERCI AMIE ELOWYN ! TU ES TELLEMENT GENTILLE ! ET JE N’EN DOUTAIS PAS MOINS D’UN OEIL ACERE COMME LE TIENS !! FAIS QUAND MEME ATTENTION AMIE ELOWYN, UNE MORSURE PEUT, PEUT-ÊTRE DONNER LA RAGE ! JE POURRAIS T’AIDER SI TU VEUX L’APPROCHER !! APRES IL FAUDRA BIEN S’EN OCCUPER :paps :

_________________
Spoiler:
 
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Le Passeur
PO : 588
Messages : 217
Date d'inscription : 08/05/2018
Jeu 24 Jan - 1:53
C'est validé !


Coucou !

La fiche de Noa est très jolie et très imagée. Il y a un côté poétique et vraiment recherché dans ton style d'écriture. J'aime tes métaphores et le fait que tu ne nomme pas ses parents "père" ou "mère" parce qu'il s'est sentis délaissé par eux. Par contre, attention, à trop vouloir remplacer ces mots ça nous as un peu embrouillé par moment, notamment quand tu as parlé d’aîné, ça peut laisser penser qu'il à des frères ou sœur. Tu as un très bon style et tu écris très bien, mais attention à ne pas nous égarer ok mon grand ? :3 Allez, sans plus de ménagement, je te valide ce perso' que j'ai hâte de croiser !  

/!\ Pense à :
x Recenser ton avatar ici, ta maison ici et ton activité professionnelle ici
x Remplir ta fiche de personnage dans ton profil
x De faire ta demande de Rp ici
x Ta fiche de lien ici
x Ton Overphone ici
x Ton journal ici
x Tu peux aussi jeter un coup d'oeil aux différentes quêtes ici pour faire progresser ton personnage

Et surtout, amuses-toi bien  :3
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