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Concours d'Anecdotes !

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Sam 13 Oct - 12:28



LE CONCOURS D'ANECDOTE EST OUVERT  Papyruss

Poste ton histoire à la suite de ce message pour participer !

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Sam 13 Oct - 13:50



Ouvrons le bal....-



#Abba1 : Allez, juste pour le plaisir je participe car j’ai une très bonne anecdote. °W° Même plusieurs. Mais soit, autant vous raconter une qui m’a bien effrayée.

Les rageux bien sûr diront que c’est du fake, mais je peux les comprendre, après tout, il y a peu de personnes qui sont capables de ressentir les choses paranormales.

Est-ce que vous connaissez ma poisse ? Certains non, mais ceux qui m’ont connu sur d’autres forums pourront vous témoigner ô comme ma malchance est quasiment légendaire. Il m’arrive pleins de bricoles, notamment touchant le paranormal. On me prenait très souvent à mes internats pour une médium ; lorsqu’ils avaient un doute sur une chambre, sur ce qui s’était passé, on me faisait appel à mes « dons ». Bien sûr, la seule chose que je peux faire est de ressentir les choses, s’il y a un esprit, mais ça ne va pas plus loin, n’ayant pas envie d’améliorer mes capacités de peur d’attirer les mauvais esprits sur moi. Bien sûr, je décrédibilisais les pseudos-médiums qui disaient que des chambres étaient hantées puisqu’au final, je trouvais toujours une raison aux malheurs de mes camarades même si, malheureusement, beaucoup de chambres semblaient être hantées avec des mains invisibles qui me touchaient, des gens qui me soufflaient dessus, etc… Il m’était arrivé plusieurs malheurs comme par exemple me trouver être massées lorsque j’étais malade dans ma chambre par des mains inconnues -et j’ai beau avoir râlé, my god, qu’est-ce qu’elles massaient bien. XD-, me suis trouvée à avoir la jambe tirée hors de mon lit en pleine nuit, griffée, à voir des cuillères tourner toutes seules sur les tables de mes colocataires de chambre… bref.. que du bonheur pendant trois ans.

Mais notre histoire commence réellement lors d’une sortie scolaire ; nous devions aller au Mont du Pillât, visiter la nature, la découvrir, et surtout crécher pendant trois jours dans un charmant gîte. J’avais vingt ans et je m’étais cassée la tronche lors d’une sortie au ski (je vous l’avais dit : ma malchance est légendaire) quelques mois plus tôt et j’avais donc un atèle à la jambe droite, l’immobilisant bien. Bien sûr, j’aurais voulu ne pas y aller mais mes parents m’y avaient obligés en me disant que c’était une occasion de passer du bon temps entre amis et surtout de me créer de bons souvenirs…
Et elle avait raison.
Mes camarades me voulaient juste parce qu’ils étaient totalement paranos ; je ne pouvais pas en soi leur en vouloir puisque je les comprenais amplement le désir d’être avec quelqu’un qui pourrait annoncer s’il y avait quelque chose de paranormal mais je préférais rester avec mes amies dont je vais énoncer des surnoms juste pour simplifier l’histoire : Gwendoline, Rachel, Suzie et Juliette, d’autant plus que je sentais mal les lieux. J’étais toujours fourrée avec Juliette puisque nous avions le même âge et les mêmes goûts ainsi que Suzie. Rachel et Gwendoline ayant un souci avec nous à cette époque, partirent donc de la chambre à un moment, le temps qu’on prenne notre douche et d’aller fumer avec les autres élèves. Suzie ayant prise en première la salle de bain, Juliette et moi parlions de tout et de n’importe quoi lorsque nous l’entendîmes hurler. Ni une, ni deux, comme de bonnes Capricornes de garde, nous avons accouru jusqu’à la porte que notre camarade en serviette ouvrit pour nous apprendre qu’elle avait vu une silhouette derrière le rideau qui a fait tomber sa brosse à dents de l’évier.
Suite à cela nous avons établi un plan ; l’une prenait sa douche et les deux autres restaient dans la salle de bain, balais et brosses à cheveux en guise d’armes à la main, afin de rassurer celle qui se lavait. Lorsque Gwendoline et Rachel revinrent, nous leur expliquâmes ce qui s’était produit mais elles ne nous crurent pas, pensant que tout venait de notre imagination ou du moins préféraient y penser pour fuir la réalité.

Nous passâmes la nuit, quelque peu agitée pour Juliette et moi car nous avions eu du mal à trouver le sommeil et le lendemain nous fîmes alors la discussion avec nos autres camarades qui nous témoignèrent alors d’un évènement quasi-similaires dans leur chambre. Nous passâmes alors le déjeuner à discuter de ces évènements paranormaux avant de partir à la promenade la plus épic de ma vie. Après m’être perdue avec Juliette car le groupe n’attendaient pas la blessée et l’handicapée dans la forêt, avoir appris la différence entre un sapin et un épicéa pour me moquer ouvertement du guide qui nous prenait pour des enfants de cinq ans, nous rentrâmes au gîte pour remplir notre carnet de voyage -que j’aurais illustré en dessinant mes camarades et formateurs en canards. Malheureusement il me manquait des feuilles et j’ai levé la main comme une bonne élève pour demander l’autorisation de partir dans ma chambre chercher ce dont j’avais besoin. A mon grand malheur, je devais y aller seule, et ce malgré mon atèle à la jambe. Ce n’était pas mon entorse au genou qui me dérangeait le plus, mais la « chose » qui était dans l’édifice mais comme je suis courageuse, j’y suis allée. J’ai essayé de relativiser les choses, peut-être que Suzie avait juste eu une hallucination, que c’était un jeu de lumière et que si jamais je n’aimais pas cet endroit c’était uniquement à cause des dessins sur les murs que je trouvais laids à mourir, qui me donnaient l’impression d’étouffer…

Alors que je pensais que tout irait bien pour le meilleur des mondes, je sentis comme du vent dans le couloir et pourtant les portes et fenêtres étaient fermées par obligation puisque nous étions encore dans une période assez froide. Je tentais d’accélérer le pas lorsque soudainement je sentis des mains se poser sur mes épaules et se mettre à les frotter. Ça m’a tétanisé (courageuse mais faut pas abuser non plus) mais j’ai quand même trouvé la force de tourner la tête et vérifier alors qu’il n’y avait personne derrière moi pour me faire une blague ; j’étais seule. J’ai ressenti comme de l’effroi surtout lorsque je sentis quelque chose derrière mon oreille, comme si on avait soufflé avec la bouche sur moi. Et hop, mes lunettes tombèrent au sol et connaissant entièrement mes priorités, je les ramassai rapidement avant de commencer à filer à toute allure en direction de la sortie. La porte eut du mal à s’ouvrir et j’ai dû limite me défoncer l’épaule. Cependant j’ai réussi à descendre aussi rapidement que j’ai pu avec mon atèle avant d’arriver avec mes lunettes en mains à moitié tordues, toute pâle selon les témoignages de mes doux camarades, et avec mes feuilles blanches à la salle qui nous servait pour nos études, psalmodiant une prière pour nous protéger.

Bien sûr, mes formateurs reprochèrent le temps que j’avais mis avant de finalement rejeter la faute sur mon entorse. Je dû expliquer à mes amies ce qui s’était passé et cela ne rendit pas notre séjour bien joyeux bien que Juliette et moi tentions d’oublier nos malheurs en chantant et en nous prenant des délires, mais ce que je peux vous dire…
C’est que nous fumes bien heureux de rentrer chez nous.

Libre à vous de me croire ou non, mais ce souvenir restera à tout jamais gravé dans ma mémoire.










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Sam 13 Oct - 17:54
Wouah ! Je suis assez sceptique sur ce genre d'histoire. Je sais qu'il existe quelque chose, j'ai vécue (et des amis à moi aussi) des expériences assez étrange (que je relaterais sous peu), mais j'ai toujours ce côté rationnel trop présent. Et heureusement parce que sans lui je serais morte de peur déjà xD Après, en soit, je ne crois pas aux esprit, je suis plus du genre à croire aux énergies, celle que tu émet, celle que les gens laissent et qui créé des fluctuations.

Sinon j'adore ton anecdote, ça me serait arrivé à moi je me serais fait pipi dessus je crois xD Si tu en as d'autres à partager n'hésites pas ! :3

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Dim 14 Oct - 22:17
Comme je l'ai dit : libre aux gens d'y croire ou non. x) Malheureusement j'ai une vie quelque peu étrange, donc forcément, les gens ont tendance du mal à croire tout mon vécu surtout en ce qui concerne le paranormal. XDD

Je ne te cache pas que j'ai beaucoup eu peur lorsqu'il m'est arrivé cette mésaventure et j'ai bien manqué une fois de m'uriner dessus en effet. x)
La journée j'avais trouvé une technique pour décrédibiliser le "fantôme de l'internat", on l'avait appelé "Bobby", on en riait mais le soir, on flippait à mort. XDDD Moi en premier car j'étais la plus sensible à ce qui se passait et apparemment on me visait bien. Mes camarades ont eu beaucoup de problèmes également, mais pas autant que moi.

En quittant l'internat j'ai eu le droit à un nouvel internat avec de mêmes soucis mais pas tant que cela, tout venait en fait d'une camarade qui faisait du spiritisme et qui ramenait avec elle ses bêtises. J'avais mené une enquête pour cela, ayant remarqué plusieurs événements qui avaient des liens avec elle.
Oui j'ai fait investigatrice de paranormal pendant des années histoire de mieux comprendre les choses. XD Mais j'ai failli me faire exorciser mais je pense raconter le pourquoi du comment un jour. XDDD


Allez, une autre petite anecdote ;





-



#Abba2 : Encouragée à écrire d’autres anecdotes, vous allez pouvoir m’appeler à la fin « Père Castor. » Alors je vais vous raconter d’autres histoires qui me sont arrivées, libre à vous de me croire ou non.
Comme annoncé dans l’histoire précédente, j’ai été pendant trois ans dans un internet où il s’est passé énormément de choses. Si dans le second dans lequel j’ai fait un CAP avait sa part de mystères, sans doute celle dans laquelle j’ai passé un bac pro a été le plus marquant.

J’ai toujours été sensible au paranormal et de ce fait on me prenait parfois pour médium ; j’avais discuté de ce problème à mes amies mais malheureusement pour moi deux d’entre elles ne se trouvaient pas être de confiance et l’avaient divulgué à tout le bâtiment. A présent j’étais Léa, la maman de la classe aux capacités de ressentir les fantômes. Je ne remercierai jamais autant mes camarades de la réputation qu’elles m’avaient faites.
Mais pourquoi l’avoir dit ? Pourquoi avoir fait cette bêtise ?
Et bien je vais vous la dire maintenant.

J’avais dix-neuf ans à cette époque, c’était ma première année en internat. J’étais dans la même chambre que « Gwendoline » et « Rachel » -et le serais toujours pendant les trois ans de formation- et très souvent, c’était moi qui choisissais quelle chambre on prendrait, sentant que certaines étaient malsaines. Malheureusement, un beau jour, nous n’avons pas pu avoir notre chambre habituelle puisque nous étions arrivées trop tard. Si d’ordinaire nous avions pu avoir d’autres chambrées en lesquelles j’avais confiance, la pionne nous avait envoyé cette semaine-là dans une que je craignais le plus ; en effet, celle qui deviendra plus tard ma meilleure amie Juliette, Suzie et une fille d’une autre classe, avaient déjà vécu des évènements plus qu’étranges. En effet mon Gérard, elles avaient eu le droit pendant toute une semaine à leurs matériels qui tombaient par terre, projetés, qui disparaissaient et réapparaissaient… Une fois-même j’ai vu un shampoing voler… Quelle joie… Je ne vous raconte pas comme j’étais heureuse de me retrouver dans cette piaule.

Je dormais mal la nuit, j’entendais des sifflements… je me disais que pendant une semaine, ça pourrait aller, mais malheureusement il fallut que je tombe malade. A l’époque j’avais fréquemment de gros et énormes maux de ventre, je vomissais et je devais rester allongée. Ces douleurs ont duré sept ans mais voilà, pour vous dire comme j’avais souvent la chance de rester à l’internat.
Je suis restée dans ma chambre, j’avais mal, j’étais couchée dans mon lit. Je n’étais pas seule, je savais qu’il y avait quelque chose avec moi. Mais si d’ordinaire mes objets faisaient pareils que ceux de mes camarades en bougeant et tout, cette fois-ci, il n’y avait rien. Je me demandais si c’était parce que c’était la journée ou si ça n’avait aucun rapport.
A un moment, j’ai dû aller vomir, mais dans les toilettes, quelque chose m’avait comme tenu un peu mes cheveux en arrière comme si elle voulait éviter que je me les salisse. Cela ne pouvait pas être quelqu’un, j’étais la seule à avoir eu l’autorisation à rester à l’internat des filles. Cela me fit flipper mais l’arrivé d’un formateur qui s’assurait de mon bien-être me redonna un peu de courage. Bien évidemment je ne pouvais pas lui parler de ce qui s’était passé et des événements paranormaux dans l’internat ; j’avais tenté d’en discuter avec l’équipe pédagogique l’année précédent cet incident mais on s’était moqué de moi. J’ai pu retourner dans mon lit, avoir une petite tisane qu’on m’avait apporté avant de finir de nouveau seule dans ma chambre, livrée à cette entité. Je me suis couchée dans mon lit à nouveau, sur le ventre car c’était ce qui me mettait plus à l’aise. J’essayais de trouver le sommeil en me disant que de toute façon, si le « fantôme » venait à me tuer comme dans les films j’aurais eu une vie assez palpitante. Mais comme j’étais toute courbaturée, j’avais mal. A un moment alors que je pensais prendre un nouveau Doliprane je sentis des mains se poser sur mes épaules et commencer alors à les masser. Je fus figée, perdue dans mes pensées ; est-ce qu’on me voulait du bien ou du mal ? Au final je n’arrivais pas à comprendre ces phénomènes qui se passaient à mon internat. Après tout…. je m’étais faite attaquer une fois dans une chambre par une entité invisible, ma jambe avait été griffée par des ongles humains… Peut-être qu’il n’y avait pas qu’un seul fantôme mais bien plusieurs. Ce bâtiment était vieux, avait été construit sur un ancien cimetière, avait connu la Seconde Guerre Mondiale et apparemment la grande époque du spiritisme ; le XIX ème siècle. Alors que le fantôme me massait les épaules et le dos, les douleurs se calmèrent avant qu’on ne me « laisse tranquille ». Après un long moment de réflexion, j’ai pu alors trouver le sommeil.

Je fus réveillée à dix-sept heures lorsque l’internat fut ouvert et que mes camarades arrivèrent. Juliette, la plus inquiète pour moi, arriva avec deux morceaux de pain qu’elle m’avait ramené de midi afin que j’aie quelque chose dans l’estomac. Je dû attendre que Rachel et Gwendoline s’en aille pour lui expliquer à elle mais également à Suzie ce qui m’était arrivée. J’expliqua même le lendemain à notre ami « Leroux » ce qui s’était passé.

Mais en tout cas, cette aventure quelque peu étrange m’apprit que je ne devais pas avoir entièrement avoir peur des entités et que certaines pouvaient probablement me vouloir du bien.










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Dim 14 Oct - 22:56
Woaaa, Abba! Ton anecdote fiche vraiment la trouille!!! J'aime TELLEMENT ce genre d'histoire!
Je ne crois pas en un dieu quelconque, mais des histoires de fantômes et d'entités, ça oui! Depuis que je suis toute petite, je suis convaincue qu'une entité me suit un peu partout. Sans que cela soit une anecdote en elle-même, j'ai presque toujours l'impression que quelqu'un m'observe. Parfois, du coin de l'oeil, je distingue une silhouette. Bien entendu, quand je me retourne, il n'y a personne.

Anecdote #Sakthys1
La nuit souvent, quelqu'un vient me bercer, appuyant sur le matelas dans mon dos, doucement. Au début, j'ai cru qu'il s'agissait de l'un de mes chats. J'en ai trois, chose qui aurait pu être fort possible puisque la sensation, le poids, ça pouvait réellement faire penser à l'une de mes bestioles à poil.

Nope.

En me retournant dans le lit, j'ai vu qu'il n'y avait personne d'autre que moi dans ma chambre. Mes chats dormant toutes trois sur le canapé.
Je me suis retournée et j'ai fermé de nouveau les yeux.
Au lieu d'avoir une pression dans le matelas dans mon dos, cette fois, c'était ma main que je sentais s'enfoncer dans l'oreiller. Un chat, encore, me suis-je dit.
Eh bien non. En ouvrant les yeux, ma main s'enfonçait littéralement, doucement, toute seule dans l'oreiller, sans que je ne bouge moi-même. Ça a duré un bon moment... suffisamment longtemps pour que je puisse prendre conscience que ce n'était ni moi, ni un chat qui faisait renfoncer l'oreiller.

Chaque fois que je me sens triste ou que j'ai besoin d'une présence, étonnamment, ce petit manège recommence. J'ai été, pendant une période de ma vie, dans une passe plutôt... dépressive. Et sincèrement, chaque nuit ça arrivait. Chaque. Nuit. Tout. le. temps.
J'étais bercée entre mes pleurs jusqu'à ce que je m'endorme.
Au réveil, lorsque je ne me sentais pas mieux, le matelas continuait de s'enfoncer lentement sous moi jusqu'à ce que j'aie le courage de sortir du lit.
Étrangement, ça m'a aidé à passer au travers cette période difficile.



Anecdote #Sakthys2
J'avais........ à peu près 8 ou 10 ans. Assez vieille pour aller jouer dehors toute seule, mais trop jeune pour y rester longtemps. C'était un week-end. C'était l'automne. Il faisait beau, frais et les feuilles commençaient à rougir. J'avais une petite veste en jeans, à l'époque où c'était très la mode quand j'étais enfant. Je jouais tranquillement. J'étais assez loin de la maison. Il n'y avait que moi dehors et ma mère était à l'intérieur en train de préparer le repas. Il devait presque être midi.
Je m'amusais tranquillement quand j'entends une voix crier mon prénom au loin.
Une fois.
Deux fois.
Et cette voix, elle était tellement claire, tellement nette! Sur le coup, je pensais que c'était ma mère qui m'appelait. J'étais à une quinzaine de mètres de la maison. Je suis donc retournée au pas de course à l'intérieur en demandant à ma mère

"Maman, tu m'as appelée?"

Elle coupait des légumes, dos à moi. Quand elle s'est retournée, elle avait une tête à se demander ce que je venais de lui raconter.

"Non... Pourquoi?"

"Ben je t'ai entendue m'appeler!"

Eh bah clairement que c'était pas ma mère qui avait crié mon nom. Pourtant, on vivait dans un coin assez pauvre en densité humaine. Nos voisins étaient trop loin et personne d'autre ne se trouvait sur le terrain de la maison...
Weird.




Anecdote #Sakthys3
Ça s'est passé il y a quelques années. Encore vers mes 10 ans, peut-être. Sinon un peu plus.
J'étais chez ma cousine qui possédait à l'époque un jeu de ouidja.
Sérieusement, on a été folle, mais on a tenté l'expérience. JAMAIS. Plus JAMAIS, je ne jouerai à ce "jeu".
On a essayé de contacter l'esprit de notre grand-père, décédé quelques années auparavant. Quand on a demandé à avoir un signe, les lamelles des stores de la fenêtre se sont mises à claquer sans raison. La fenêtre était fermée et toutes trois, on étaient assises sur le lit, loin de la fenêtre...
On est sortit de la chambre en courant et hurlant.
Oups.



Anecdote #Sakthys4
La dernière!
Ça s'est passé il y a quelques semaines, d'ailleurs!
Je tentais de siesté avec une horrible migraine -encore-. Et puis cet été, on a eu un été terriblement chaud. Résultat, je suis restée à l'air climatisée presque tout l'été. Néanmoins, il m'arrivait parfois d'avoir froid. Il devait faire 20 degrés chez moi. Donc, j'ai fermé l'air climatisée et je suis allée m'étendre dans ma chambre.
J'ai dormi un peu, mais sans plus.
À mon réveil, sérieusement, la température devait être passée de 20 à 35 degrés. Il faisait horriblement chaud et j'avais des couvertures jusque par-dessus la tête.
Je ne voulais dormir qu'un petit cinq minutes de plus quand j'ai entendu une voix d'homme. Très clair. Très nette (sachant que j'habitude seule et qu'il n'y a clairement aucun homme chez moi à cet instant)

"Fais ben chaud icitte!" (Il fait bien chaud ici, pour ceux voulant une traduction! Et pour ceux qui ne savent, je suis québécoise, d'où les propos "à la québécoise")

La voix provenait de l'entrée de ma chambre. Sérieusement, je me suis relevée droite comme une barre, le coeur battant à tout rompre convaincue que quelqu'un avait pénétré chez moi! Même mon chat qui était dans mon lit avec moi à dormir est partie à la course quand la voix s'est faite entendre. Sérieusement... j'ai eu tellement peur!!! J'ai inspecté mon appartement de fond en comble pour être certaine que personne n'était caché quelque part.
Plus rien après cet événement.






Voilà! :D
Mes petites anecdotes ne sont pas très effrayantes, mais.... c'est à peu près tout ce que j'ai pu vivre de paranormal dans ma vie X)
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Dim 14 Oct - 23:41
Mon dieu comment tu as dû flipper. °°
Personnellement je croyais en Dieu avant, mais tout ces événements m'ont fait réfléchir et je reste toujours mitigées. Il doit avoir des fantômes, des bons comme des mauvais, des forces dont on ignore tout. C'est pour cela que j'ai commencé à penser à autre chose.

Est-ce que tu es toujours dans la même maison que la première fois ? Il se peut qu'il y ait quelque chose qui te poursuit, surtout si tu te sens observée depuis que tu as joué avec la planche de Ouija.

Je sais que c'est peut-être débile mais il y a des objets qui peuvent nous protéger. Je ne parle pas bien sûr d'objets bénis par l'Eglise, mais d'autres comme par hasard des cierges ou des pierres. Certes les gens ont tendance à beaucoup s'en moquer mais ça a aidé pas mal de gens dont notamment ma meilleure amie 'Juliette".

Allez, une autre anecdote assez sympatoche. XD







-



#Abba3 : Cette histoire se passe à mon deuxième internat pour un CAP Agent Polyvalent de Restauration.

C’était un endroit plutôt sympathique, un ancien monastère qui avait servi de refuge par la suite lors de la dernière guerre avant de devenir un internat. J’étais dans la même classe que ma petite sœur qui avait fait la même reconversion que moi et par conséquence, dans la même chambre. L’administration choisissait quel serait notre colocataire et ne pouvait donc pas se décider à me séparer de sa cadette, comprenant ensuite au fil des mois que nous mettre avec d’autres filles nous donnerait des envies de meurtre.

Tout comme moi, ma petite sœur était quelque peu sensible aux phénomènes paranormaux mais pas autant que moi, elle était juste une victime et sentait que des choses n’allaient pas mais pas plus que cela. Contrairement à moi, ma petite sœur est une peureuse, il ne faut pas se leurrer, et craint donc toutes les histoires de fantômes. Oh combien de fois m’a-t-elle interdit de parler de mes mésaventures de mon ancien internat ? Sans doute une bonne centaine de fois. Toutefois, elle avait comme moi du mal à dormir ; on entendait des chuchotements, des bruits de pas dans la chambre… il y avait de quoi nous effrayer mais contrairement à mon premier internat, on ne nous attaqua jamais physiquement, on ne nous faisait aucun mal.

Nous avions une camarade fortement étrange ; je la sentais mal et je la détestais pour de multiples raisons. Toutefois, en temps que déléguée de la classe je devais faire un effort monstre pour ne pas la tuer et la défendre des autres élèves lorsqu’il lui arrivait des bricoles alors qu’elle ne faisait rien. Un beau jour j’ai remarqué que nos problèmes étaient généralement dus à sa présence. En effet, lorsqu’elle n’était pas à l’internat je ne retrouvais pas mystérieusement des traces de boucs sur la neige fraiche du toit de l’édifice, on n’entendait aucun pas dans la chambre, personne pour taper contre les murs ou les vitres du troisième étage… J’ai donc décidé à ce moment là de mener ma propre enquête.

J’ai commencé par aller là où la fille avait pour habitude d’aller : elle se promenait généralement seule dans un coin dans lequel on n’avait pas le droit de se promener, faute du fait que c’était une sorte de petit bois ; les surveillants craignaient que du deal et des viols aient lieu. Malgré l’interdiction et surtout en me disant que « de toute façon, j’ai toujours été une bonne élève, un avertissement ne me tuera pas » j’y suis allée. J’ai découvert des objets bien étranges et cachés dans un buisson, à commencer par des cierges. Devant il y avait des pierres qui avaient été disposées de façon non naturelle. Bref, ça me donnait quelques informations sur ma camarade cheloue et ses activités. Je repris le chemin de ma chambre et n’échangea aucun mot avec ma petite sœur.

Je n’eus malheureusement aucune nouveauté concernant cette fille puis après tout, j’avais compris qu’elle touchait à du spiritisme. Toutefois je me dis à un moment qu’il ne fallait pas l’accuser et qu’il valait mieux tenter le coup pour discuter avec elle et essayer de lui faire arrêter toute pratique de cette activité occulte qui pouvait être dangereuse aussi bien pour elle que pour son entourage. Un jour, j’eus l’occasion d’en discuter avec elle ; je sortais de ma chambre lorsque je la vis là, assise à l’encadrement de sa porte, discutant par sms. Je lui demandais si tout allait et elle me répondit que malheureusement non, elle avait peur de sa chambre. Pour plaisanter je tentai la blague de « C’est Paranormal Activity dans ta chambre ? » pour rigoler mais elle me répondit que oui, quelque chose n’allait pas. Je pris une grande inspiration et m’en alla la voir pour lui demander ce qui n’allait pas, après tout, j’ai toujours eu envie d’aider les autres. Elle me fit entrer dans sa chambre et je me sentis comme étouffée. J’avais anormalement froid, je me sentais tétanisée, j’avais l’impression d’être en gros dans une chambre de mon ancien internat. Elle me fit jurer de ne pas me moquer d’elle avant de m’expliquer qu’elle avait des soucis avec les esprits. En effet, elle jouait avec le feu en essayant d’invoquer les esprits et que par conséquence elle avait le droit à des appels toutes les nuits avec des souffles pour réponse, des objets qui bougeaient, etc…. Quelque chose la poursuivait, la traquait, elle en avait peur. Je lui ai donné des conseils comme cesser de jouer avec les esprits, à faire brûler des cierges en invoquant Satan, etc… Mais malheureusement elle ne semblait pas vouloir comprendre.
A un moment je remarquai que son ombre n’était pas placé correctement ; elle était à côté de moi mais son ombre était à l’opposé du mien et ne suivait aucunement ses mouvements. Alors que je lui demandais une énième fois de cesser ses activités paranormales elle m’interpella « Regarde la cuillère. » Je levais le regard sur son bureau à l’autre bout de la pièce ; la cuillère tournait toute seule avec rapidité. Elle ne s’arrêta pas et je restais figée, me souvenant de la fois où un sèche-cheveu débranché s’était allumé tout seul pendant quinze minutes ; peut-être que comme celui-ci il fallait attendre pour que cela ne cesse. Je ne sais pas combien de temps au final je suis restée tétanisée en n’ayant pas cette fois-ci mon portable mais il fut très long d’attendre que la cuillère ne cesse de bouger. Suite à cela, je fus la première à reprendre la parole en disant que je devais partir et que si elle ne voulait pas cesser le spiritisme alors elle n’avait pas à pleurer vers moi et lui interdis de s’approcher de ma cadette et de lui proposer un tel « amusement ».

Je n’ai pas raconté cette histoire à ma petite-sœur qui était trop sensible, juste à mon père qui avait lui aussi vécu des choses similaires ; après tout, je tiens énormément de lui. Mais l’année passa et la fille continua à fuir une chose invisible qui semblait la poursuivre, à me supplier de l’aider alors qu’elle n’écoutait pas mes avertissements etc…

Je ne sais pas ce qu’elle est devenue aujourd’hui et j’espère qu’elle a arrêté de jouer avec le feu.
Ne jouez jamais avec les esprits ou alors vous vous verrez poursuivi par des forces qui vous sont inconnues.










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#Abba4 : Cette histoire se déroule tandis que je faisais ma formation d’agent polyvalent de restauration. Elle se déroule pour une fois non dans une école mais plutôt au sein de mon entreprise.

Cette année-là, j’avais vingt-trois ans. Je n’étais pas loin de terminer ma formation et d’avoir mon diplôme. Comme j’étais apprentie j’étais plutôt mal payée pour aider mes parents à la maison, de payer certaines de leurs factures, à les aider faire des courses mais aussi pour payer mes études, l’école étant plutôt chère pour ce qu’elle était avec tous mes frais médicaux pour mes soucis de ventre. Normalement je ne devais pas travailler le mercredi, ce jour saint qui devait être mon jour de congé, mais comme une ancienne employée souhaitait faire des extras et surtout faire gagner de l’argent à l’entreprise en faisant plaisir à ses amis, il était organisé à chaque premier mercredi du mois la fameuse « soirée tricot » ; je venais ainsi travailler le mercredi soir pendant trois heures pour une modique somme de cinquante euros afin de servir des quiches à des femmes à qui je donnais le même nom.

Il y avait des femmes plutôt sympathiques. Certaines d’elles venaient parfois en cuisine pour me demander de féliciter le chef qui avait fait les tartes ou même pour me taper la conversation. C’était plutôt sympa en soit et puis surtout ça me faisait des sous en plus. Toutefois, je pouvais voir depuis la porte une mère avec qui j’avais plutôt sympathisé, elle faisait du tricot tout en mangeant sa part de quiche en partageant ses nouvelles créations et des potins avec ses copines. Il y avait toujours à côté d’elle cette petite fille qui semblait s’ennuyer ; elle devait avoir dix ans et je ne pouvais que la comprendre, moi-même je n’aurai pas aimé à cet âge rester auprès de ma mère à ne rien faire à 20heures et m’ennuyer comme un rat mort. Toutefois elle ne mangeait rien et sa mère semblait l’ignorer comme toutes les autres. Je me suis dit que vu la population plus que spéciale du quartier la petite devait juste être isolée le temps d’une soirée et qu’elle mangeait à 19heures, soit plus tôt que les clientes. Puis elle portait toujours cette même robe bleue.

Toutefois je remarquais qu’elle me regardait bien souvent. Elle était silencieuse, ne partageait mot avec personne… Elle me fixait droit dans les yeux lorsque je l’observais. Mais un beau jour alors que je sortais du travail et m’apprêtais à aller à ma banque juste à côté, je croisai la route de sa mère. Dans le quartier les gens se connaissent tous et il est de coutume que les anciens clients me tapent la discussion. Elle me tapa la bise et me demanda comment ça allait le travail et les études, et après que j’ai eu donné toutes mes réponses je lui ai répondu la politesse en lui demandant comment elle allait elle mais aussi sa fille. Soudainement elle m’a demandé « quelle fille ? ». Je me suis dit que peut-être elle en avait plusieurs alors donc je lui ai décrit la gamine qui n’arrêtait pas de me fixer, l’âge qu’elle devait avoir à peu près, ses yeux, ses cheveux…. Le visage de la dame se décomposa devant moi et m’annonça que la fille que je décrivais était décédée, qu’elle avait péri dans un accident de la route. Prise de panique je m’excusa auprès de la dame avant de lui dire au revoir et de filer rentrer chez moi. Je n’avais pas envie qu’elle ne me pose des questions et je dus ignorer ses interpellations.

Le lendemain au travail je discuta avec ma collègue en tâtant le terrain, en lui demandant comment s’appelait la petite fille avec la dame ; je voulais vérifier si ce n’était qu’une mauvaise farce de la cliente ou si au contraire exceptionnellement je voyais un mort. Apparemment, aucun enfant n’était présent lors des Soirées Tricot. Autrement dit, la petite fille était bien décédée.

Plus jamais la cliente ne m’adressa la parole, préférant me regarder avec un air inquisiteur. Le soir-même où j’appris le décès de l’enfant je fondis en larmes chez moi et fus contrainte de parler à mes parents de mon problème en leur jurant de n’avoir toucher à aucun jeu paranormal ou quelconque saleté de ce genre. Mes parents voulurent me faire exorciser par leur curé mais abandonnèrent vite l’idée en comprenant que malgré la gravité des choses je serais morte de rire pendant tout le rituel.

Ainsi donc ai-je manqué de me faire exorciser à cause d’une fille décédée il y a plus de dix ans, devenant ainsi le premier et dernier fantôme que je voyais.









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Lun 15 Oct - 0:17
J'ai déménagé à 4 reprises, je pense, depuis?
Et ça me suit. Mais ce n'est pas... maléfique. Ça ne brise rien chez moi, ça ne me fait pas de frayeur (sinon celle de la voix de l'homme O_o et c'était tellement clair et net! Sincèrement, je crois pas que si c'était mon entité qui me suit, qu'elle (il?) ait voulu me faire peur). Parfois j'ai l'impression que c'est peut-être mon grand-père décédé quand j'avais 7-8 ans. Je n'ai pas de souvenirs de trucs paranormaux avant cela... même si c'était une voix de femme la première fois qui m'avait appelé au loin à la maison de mes parents...

Mais.... oui, mon entité me suit et se déplace. Chaque fois que je ne me sens pas bien, elle est là. Chaque fois que j'ai besoin d'une présence, elle est là. Sérieux, ça peut paraître bizarre, mais y a des moments que si elle n'avait pas été là pour venir me bercer, je crois que j'aurais eu du mal survivre à ma vie par moments X_x
Je ne ressens pas le besoin de la repousser. Ni de m'en protéger. Jamais elle ne m'a fait du mal, jamais elle n'a brisé mes trucs. Elle est juste là.
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Lun 15 Oct - 1:11
Je vois. En effet, si ça ne te fait pas du mal je ne vois pas pourquoi tu devrais y repousser. ° °
En tout cas, bon courage pour supporter toutes ces choses paranormales. >< Surtout la voix d'homme, je pense que je serais partie vivre chez mes parents un certain moment. XD







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#Abba5 : Ce que je vais vous raconter là s’est déroulé pendant un voyage scolaire. Oui, à mon premier internat. J’étais donc en dernière année de mes trois ans de formation en bac pro. Juliette était devenue au final ma meilleure amie, attisant la jalousie de certaines personnes, mais je me fichais d’elles car je m’étais approchée de tous ceux qui avaient eu besoin de moi aussi bien sur le plan scolaire que soutien morale. J’étais devenue la maman de la classe, celle qui était là pour tout le monde.

Le choix fut rapidement fait concernant la destination du voyage ; nous partîmes à Berlin grâce à un vote général. Au bout de quelques mois, nous fîmes nos bagages et prîmes l’avion. Les premières visites par-ci par-là furent géniales bien que le musée du Mur eût prit leur nom au pied de la lettre (absolument tout était écrit sur des murs et ça m’a brûlé les rétines mais j’ai pu trouver au magasin un drapeau ukrainien pour narguer ma camarade). Toutefois, la sortie que nous redoutions le plus Juliette et moi fut la visite d’un camp de concentration. Je savais que nous allions ressentir des choses bizarres, étranges, qui allaient nous dépasser, mais jamais nous ne pensions que quelque chose allait vraiment nous arriver.

A peine nous étions devant la porte que nous nous sentîmes très mal. J’étais mal à l’aise, j’avais besoin de partir, mais malheureusement je devais rester et guider mes camarades au début de la visite puisque j’étais la déléguée. Une camarade se mit aussitôt à pleurer en se sentant mal et en se tenant la joue alors qu’elle s’était légèrement écartée du groupe et lorsque j’arrivais à elle, elle me témoigna qu’elle n’avait pas envie d’entrer et qu’elle s’était fait griffer. Je lui retirai la main et remarqua en effet la petite blessure et demanda alors à mes formateurs si elle pouvait rester à l’accueil en me disant qu’elle ne pouvait pas être en sécurité dans un tel lieu. On accepta, je l’emmenai à destination avant de retrouver ma classe et signaler alors l’incident à mes amies. Juliette grimaça.

La visite guidée au départ fut quelque peu normale. On avait l’impression qu’on se fichait de nos poires, remarquant quelques stratagèmes pour essayer justement de nous apitoyer ; on remarquait les petites tricheries comme des perruques de supermarché sous les tas de cheveux. Mais au bout d’un moment on pouvait se séparer. Juliette et moi partîmes de notre côté pour être rejointe par un camarade qu’on va surnommer Bernard. Nous fîmes le tour des bâtiments avant de finalement tomber à un endroit. Il y avait une chambre froide exposée derrière une vitre. Je me suis approchée en ayant cru voir une sorte d’étrange tâche de sang quelque part avec des signes mystérieux. Comme j’en ai fait part à Juliette, celle-ci, à ma droite, se mit à faire pareil que moi. Soudainement, alors que je m’approchai je sentis une main me repousser avec violence ; je manqua de tomber en arrière, je me rattrapa et me tourna avant de partir en direction de Bernard qui était resté dans son coin,… en même temps que Juliette. Celle-ci avait la joue rouge et les larmes aux yeux ; elle me témoigna qu’elle s’était pris une violence baffe. Peut-être aurait-ce pu être de ma faute à cause de ma chute mais elle aurait été giflée à la joue gauche et non la droite. Bernard nous informa que nous nous sommes arrêtées au même moment.

On jugea bon de s’en aller, de retourner alors à l’accueil voir notre camarade qui était toujours en larmes alors que la visite avait duré trois bonnes heures. Elle avait eu peur et lorsque nous lui expliquâmes notre mésaventure elle nous informa que lorsqu’elle était partie aux toilettes elle s’était sentie suivie.

Nous fûmes heureux de partir de cet endroit, mais ma meilleure amie n’oubliera sans doute jamais la baffe de sa vie.










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Mer 17 Oct - 17:57
J'adoooore vous histoire ! Franchement vous avez du courage parce que le moindre petit bruit ou la moindre sensation me fait flipper à mort. Et même si j'en suis pas à votre stade, je suis quand même un peu gâté.


#Elo1 : Laissez moi vous parler de l'endroit dans lequel j'ai grandit. J'ai grandit dans une vieille, vieille maison. Je suppose qu'avec tous les gens qui y sont passées et qui y sont mort, beaucoup d'énergie à dû s'y accumuler. J'ai visité le musée et c'était les maisons de village qui entour les châteaux (qui se trouve être notre mairie). J'ai toujours été plutôt peureuse et je le dois à ma mère, mais j'ai mis de nombreuses années avant de me sentir bien là bas, j'ai aussi mis un moment à me rendre compte qu'il y avait vraiment quelque chose. J'avais souvent cette sensation de malaise, comme si je n'était jamais vraiment seule, mais je mettais ça sur le dos de ma peur. Parfois des objets disparaissaient avant de réapparaître, mais je mettais ça sur le dos de ma tête de linotte. Et parfois je me faisais gronder par mon père parce que des objets tombait tout seul sans raison et qu'il pensait que c'était moi. Ce qui m'a le plus mis la puce à l'oreille, c'est quand mon ancienne voisine est venue chez moi avec sa chienne. C'était un gros chien croisé berger allemand, pas le genre de bestiole qui se laisse facilement impressionner. Et bien quand elle est venue chez moi, sa maîtresse à dû l'y traîner de force parce que la chienne ne voulait pas s'approcher. Elle se tapissait sur le sol en couinant et tirait dans le sens contraire, ça me faisait vraiment peur de la voir comme ça. Il y a deux ans j'ai discuté de ça avec mon père et lui aussi il pense qu'il y a quelque chose. Il entends parfois des bruits de pas dans les escalier, quand il s'énervait contre moi certains objets étaient projetés aux sols. J'ai aussi un ex-copain à qui il arrivait de faire des rêves vraiment horribles quand il dormait à la maison.

Lorsque je suis partie vivre avec mon ex-copain, j'ai déménagé dans un appartement toujours dans le même quartier et les choses se sont agravés. Je n'ai jamais réussie à m'y sentir chez moi, j'ai peur, vraiment très peu, comme si quelque chose ne voulait pas que je sois là. Plusieurs fois, en pleine nuit, l'alarme à incendie de l'escalier qui donnait sur notre chambre se mettait à sonner. Je pleurais presque toutes les nuits au début, je voulais retourner chez mon père. Et le pire, c'était ce miroir dans la salle de bain, sans aucune raison il me terrifiait. Il me terrifiait tellement que je ne voulais pas aller aux toilettes (ils étaient dans la salle de bain) en pleine nuit, je faisais régulièrement des crises de panique et j'engueulais mon ex lorsqu'il ne fermait pas la porte de la salle de bain avant de venir se coucher. J'ai honte de ce que je vais raconter, mais je pense que ça appuie vraiment ce que je vous raconte. J'avais donc 22 ans à cette époque et je me suis réveillée en pleine nuit pour aller au toilettes, mais j'étais tétanisée et je ne voulais en aucun cas aller dans cette pièce et affronter son miroir maléfique. Je me suis donc rendormis et lorsque je me suis réveillée plus tard, c'était parce que je n'avais pas réussis à me retenir. Ce n'est pas la première fois que je me réveille en pleine nuit pour aller aux toilettes et que j'y vais pas, mais c'est la première fois (et la dernière jusqu'à ce jour) que ça m'est arrivée. Je n'ai jamais été bien dans ce foyer qui n'a jamais été le mien et je pense que ça à jouer sur la dépression que j'ai fait à cette époque.

Lorsque mon ex et moi nous sommes séparés, je suis retournée vivre chez mon père et j'ai devenue ressentis cette présence ou cette énergie que je n'explique pas, mais étrangement, je n'en avais plus peur. Enfin, il m'est arrivée d'en avoir de nouveau peur en le sentant, mais je lui disais que j'avais peur et je lui demandais gentiment de me laisser et ça allait mieux. C'est peut-être psychologique, mais ça m'aidait. J'ai commencé à fréquenter un garçon qui se disait médium et je parlais beaucoup de ça avec lui. Ce qui m'a finalement convaincue qu'il y avait quelque chose, c'est lorsque je me suis un peu moqué en disant que de toute façon je n'y croyais pas. Immédiatement après, mon téléphone à bugué sans raison. Il m'a fait un écran noir avec des écritures, je pense que c'était du chinois. Je ne pouvais plus rien faire, j'ai été obligée de retirer ma batterie et de la remettre pour qu'il se rallume normalement. Il ne m'avait jamais fait ça avant et ne me l'a plus jamais refait (alors qu'il bug de plus en plus D8 ). Je me suis rendue compte aussi qu'a côté de ma fenêtre on avait installé un luminaire qui s'éclaire avec le mouvement pour éclairer la place en bas de chez moi et elle me gênait vraiment parce qu'elle s'allumait beaucoup trop souvent. Au début j'ai pensais que c'était les chats errants qui la déclenchés, mais c'était beaucoup trop fréquent alors j'ai commencée à surveiller et... Elle s'allumait sans raison. C'était peut-être un dysfonctionnement, mais ça commence à faire beaucoup de petites chose qui s'accumulent. Puis depuis toute petite je crois voir des choses du coin de l'oeil et je pense que ça arrive à tout le monde, mais à cette période ce n'était plus des mouvements, mais des silhouette que je voyais distinctement avant qu'elles ne s'évanouissent. Alors peut-être que de parler souvent de ça avec mon ami m'a monté le cerveau, peut-être... Mais je ne peux finalement pas me dire qu'il n'y avait rien et même si j'ai peur, je suis curieuse et j'ai envie d'en savoir plus.

Evidemment, tout ce qui est table de ouija et tout, c'est hors de question que je le fasse, mais ma soeur l'a déjà fait, la chambre à côté de la mienne en colo l'a déjà faite, mais je vous laisse digérer mon pavé et je vous raconterais peurt-être ça une autre fois ~

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Mer 7 Nov - 18:29



LE CONCOURS D'ANECDOTE EST FERME Temmie

Merci à tous les participants pour votre... Participation ! La place de vainqueur du concours est entre vos mains. N'hésites pas à lire et relire ces histoires qui font froid dans le dos et vote en précisant le hashtag de ton choix (référez vous au début des histoires pour le connaître !). N'hésites pas à envoyer ton vote par MP pour préserver le suspense !  

Tu as jusqu'au 14 Novembre !

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